Une enquête de F5 révèle que les initiatives de transformation numérique entraînent une hausse soudaine du recours aux nouveaux services applicatifs dans les organismes publics
Publié le 20 mars 2018
Contacts
- Nathan MisnerDirecteur principal de la communication mondialeF5(206) 272-7494n.misner@F5.com
- Holly LancasterWe. Communications(415) 547-7054hlancaster@wecommunications.com
Le rapport « State of Application Delivery » révèle l’essor des architectures multicloud, qui nécessitent l’automatisation et des approches de sécurité centrées sur les applications
SEATTLE ‒ F5 Networks (NASDAQ : FFIV) a annoncé aujourd’hui les résultats mondiaux du secteur public issus de son rapport 2018 sur l’état de la fourniture d’applications. L’enquête menée auprès des clients montre que l’adoption de déploiements multicloud permet aux organismes publics de choisir la plateforme cloud qui répond le mieux aux exigences d’une application donnée. Toutefois, cette approche accroît également les difficultés auxquelles de nombreux organismes publics sont confrontés pour gérer leurs opérations et leur sécurité dans plusieurs clouds, alors qu’ils transforment leur portefeuille d’applications.
« Les répondants du secteur public ont clairement indiqué qu’ils s’attachaient tout particulièrement à mettre en place les fondations nécessaires à une transformation numérique axée sur les applications », a déclaré Peter Kersten, vice-président régional des ventes fédérales chez F5. « Partout dans le monde, les organismes publics évoluent vers une administration numérique. Nous les voyons ainsi adopter le cloud, recourir à l’automatisation et à l’orchestration, et adapter leurs stratégies de sécurité. »
Pour sa quatrième édition, le rapport State of Application Delivery examine le rôle essentiel des services applicatifs, qui permettent aux organisations de déployer des applications plus rapidement, plus intelligemment et de manière plus sécurisée. Pour la première fois, le rapport présente les résultats par secteur d’activité. Près de 300 professionnels de l’informatique du secteur public du monde entier se sont exprimés sur des sujets liés à la fourniture d’applications, allant de l’adoption des clouds publics et privés et du multicloud à l’essor des enjeux de sécurité, en passant par l’automatisation, l’orchestration et l’avenir des services applicatifs d’entreprise.
« Les organismes du secteur public comprennent très largement l’importance stratégique du cloud hybride et sa capacité à prendre en charge les applications critiques », a déclaré Terry Drinkwine, vice-président de Carahsoft, partenaire de distribution de F5 auprès des administrations publiques et titulaire d’un contrat-cadre GSA. « Toutefois, les enjeux de sécurité sont considérablement plus importants dans le secteur public, et les résultats de l’enquête montrent qu’il est essentiel pour les organismes publics de renforcer la sécurité au niveau de la couche applicative. F5 apporte au marché du secteur public des capacités indispensables qui offrent un soutien unique à nos clients gouvernementaux et à nos partenaires revendeurs, et les aident à relever ce défi. »
Points clés de l’enquête
Les fonctions des personnes interrogées allaient des infrastructures, de la sécurité informatique, du développement d’applications et du DevOps jusqu’aux postes de direction. Les principaux enseignements sont les suivants :
- La transformation numérique favorise l’émergence de nouvelles architectures et d’initiatives d’optimisation informatique : Selon 79 % des personnes interrogées, l’optimisation de l’infrastructure et des processus informatiques reste le bénéfice le plus recherché dans les projets de transformation numérique, tandis que 42 % estiment que celle-ci encourage la mise à disposition d’applications depuis le cloud. En outre, 47 % déclarent qu’elle modifie leur façon de développer des applications, et un tiers indique explorer de nouvelles architectures applicatives, telles que les conteneurs et les microservices.
- Le multicloud permet d’adopter une stratégie visant à choisir « le meilleur cloud pour chaque application » : Les gouvernements de toutes les régions s’accordent à dire que le cloud jouera un rôle stratégique, même si leurs priorités respectives se répartissent entre cloud public et cloud privé. La plupart des organisations privilégient la solution la plus adaptée à chaque déploiement d’application, ce qui conduit à des architectures multicloud. Bien que l’adoption du cloud soit plus faible dans le secteur public (34 % des répondants issus de ce secteur ont indiqué que plus de 25 % de leurs applications étaient dans le cloud, contre 45 % de l’ensemble des répondants), près de huit répondants sur dix ont déclaré utiliser plusieurs clouds (79 %), et 57 % ont indiqué que les décisions relatives au cloud étaient prises au cas par cas pour chaque application.
- Les services applicatifs sont les passerelles vers l’avenir : Les déploiements de services prévus montrent que les organismes publics accordent une place croissante à la sécurité et à l’engagement applicatif. La sécurité reste le service applicatif le plus important, mais l’engagement applicatif s’est imposé cette année comme un besoin essentiel, alors que les services informatiques se préparent à l’économie numérique. Les cinq principaux services que les organismes publics prévoient de déployer au cours des 12 prochains mois sont la répartition globale de la charge des serveurs (GSLB), la fédération d’identités, la passerelle API, l’authentification unique et le réseau de diffusion de contenu (CDN)
- La confiance en matière de sécurité diminue à mesure que l’adoption du cloud public progresse : La transformation numérique pousse les organismes publics à proposer davantage d’applications depuis le cloud. Pourtant, leur confiance dans leur capacité à résister à une attaque s’est érodée en raison d’un manque d’expérience et d’expertise dans la sécurisation des applications déployées dans les clouds publics. De fait, 33 % d’entre eux ont indiqué que la protection des applications constituait un défi majeur en matière de sécurité. Lorsque nous leur avons demandé quelles technologies ils utilisaient pour protéger leurs applications, 65 % ont déclaré recourir à des pare-feu applicatifs Web (WAF).
- Automatisation et orchestration : à toute vapeur : Près de trois répondants sur quatre (73 %) déclarent que le recours à l’automatisation dans l’exploitation de l’infrastructure informatique est « assez » ou « très » important. La majorité (62 %) utilise l’automatisation pour rationaliser l’informatique afin de réduire les dépenses d’exploitation, tandis qu’un peu moins de la moitié (43 %) cherche à accroître ses capacités pour répondre à la demande.
À propos de F5
F5 (NASDAQ : FFIV) rend les applications plus rapides, plus intelligentes et plus sûres pour les plus grandes entreprises, les fournisseurs de services, les gouvernements et les marques grand public du monde entier. F5 propose des solutions cloud et de sécurité qui permettent aux organisations d’adopter l’infrastructure applicative de leur choix sans sacrifier la rapidité ni le contrôle. Pour en savoir plus, rendez-vous sur f5.com. Vous pouvez également suivre @f5networks sur Twitter ou nous retrouver sur LinkedIn et Facebook pour en savoir plus sur F5, ses partenaires et ses technologies.
F5 est une marque commerciale ou une marque de service de F5 Networks, Inc., aux États-Unis et dans d’autres pays. Tous les autres noms de produits et de sociétés mentionnés dans le présent document peuvent être des marques commerciales appartenant à leurs propriétaires respectifs.
###
Le présent communiqué de presse peut contenir des déclarations prospectives relatives à des événements futurs ou à des performances financières futures, qui comportent des risques et des incertitudes. Ces déclarations peuvent être identifiées par l’emploi de termes tels que « peut », « va », « devrait », « prévoit », « planifie », « anticipe », « estime », « évalue », « prédit », « potentiel » ou « continue », ainsi que par leur forme négative ou par des termes comparables. Ces déclarations ne constituent que des prévisions, et les résultats réels pourraient différer sensiblement de ceux qui y sont anticipés en raison de plusieurs facteurs, notamment ceux mentionnés dans les documents déposés par la société auprès de la SEC.